

NOTES DE L'AUTEUR
C'est l'histoire de Cassandre,
une jeune fille de 17 ans
qui a le don d'entrevoir le futur
mais la malédiction de ne pas être écoutée.
Elle va connaitre des aventures extraordinaires
qui vont lui permettre de devenir non seulement une femme
mais aussi quelqu'un qui a conscience de tout ce qu'il se passe
sous tous les angles.
Elle part du plus difficile, l'autisme et la non communication avec autrui
et va progressivement évoluer pour devenir un être beaucoup plus sensible que la moyenne.
Un gros roman de suspense qui se démarque du reste de mes ouvrages par son coté réaliste et psychologique. Le miroir de Cassandre traite aussi de l'autisme, de la futurologie, des lois de probabilités, avec en toile de fond une grande histoire d'amour.
Si on le lit bien, Bernard Werber est stupide. Stupide – c’est écrit dans son dernier livre – du latin stupidus, «celui qui s’étonne et s’émerveille de tout». C’est son cas. Sa Nouvelle encyclopédie du savoir relatif et absolu, chez Albin Michel, est à la fois l’almanach de nos grands-mères, en plus dingue, et des miscellanées (nom snob qui désigne un recueil d’articles) très en vogue depuis le succès phénoménal de celles de Mr. Schott.
Heureusement, dans cette Nouvelle encyclopédie du savoir relatif et absolu, il y a le zest Werber : «Je cherche en priorité des informations insolites que chercheurs et savants n’évoquent pas officiellement par peur des moqueries.»
Où nous entraînent, simples lecteurs, ces cinq cents pages ? Partout, en tout sens, ce qui n’est pas désagréable. En vrac, on y apprend le secret des pièges à singes de Birmanie (ce n’est pas si intelligent que cela, un singe). Que Léonard de Vinci inventa le format 21 x 29,7 des feuilles de papier. Que la première des peurs humaines est le serpent et la dixième, la foule… Voilà pour les brèves, car d’autres notules bouillonnent sur deux ou trois pages, comme la stupéfiante sexualité des punaises de lit, l’évocation du roi Nemrod (bâtisseur de la tour de Babel) ou de la papesse Jeanne, qui se fit probablement passer pour un homme pour devenir le pape Jean VIII en 855… Plus de trois cents entrées qui pourraient toutes inspirer une saga romanesque. D’où vient une telle frénésie de compilation ? L’auteur : « Je ne retiens rien. Quand j’étais petit, je notais tout. J’ai continué. Et comme tout m’intéresse… »
Chaque automne, il publie un best-seller. En octobre, ce sera un roman de futurologie avec lequel il espère secrètement retrouver les tirages de son chef-d’œuvre, Les Fourmis (deux millions d’exemplaires vendus). Et être devenu millionnaire, justement, cela fait quel effet ? « Je vis en France où le fisc ne permet pas de devenir millionnaire. Je vis bien, à Paris, dans un bel appartement de 100 mètres carrés et j’ai une Clio. » Comme beaucoup de gens, il s’est marié. Comme tout le monde, il a divorcé. Et préfère rester discret sur son enfant.
Pour se détendre et s’aérer, Monsieur Je-voudrais-tout-savoir s’adonne au tai-chi, si possible en plein air. Ainsi est-il toujours zen pour sourire à son public (c’est un marathonien de la dédicace) dans presque toutes les langues du monde – il est traduit dans… trente-cinq pays !
Lundi 25 mai 2009
Paru dans Gala, mai 2009
quatrième de couverture.
Charlie Grodon a 33 ans et l'âge mental d'un enfant de 6 ans. il voit sa vie bouleversée le jour où, comme la souris Algernon, il subit une opération qui mutipliera son QI par 3.
" si l'opérassion réussi bien je montrerai a cète souris d'Algernon que je peu ètre ossi un téligenjen quelle meme plus. et je pourrai mieux lire et ne pas faire de fotes en écrivan et aprendre des tas de choses et ètre comme les otres."
Charlie va enfin pouvoir réaliser son rêve: devenir intelligent. au jour le jour, il fait le compte rendu de ses progrès. mais jusqu'où cette ascension va-t-elle durer?
