lundi 30 avril 2007

one litre of tears




Histoire :


Aya Ikeuchi, 15 ans, est atteinte de dégénérescence spinocérébrale, une maladie incurable qui la prive petit à petit du contrôle de son corps. Chaque jour elle a plus de mal à marcher, plus de mal à bouger, plus de mal à parler, mais continue à profiter de chaque instant de la vie, écrivant tous les soirs ses émotions dans son journal intime. Autour d'elle, sa famille, ses amis et son médecin luttent eux aussi à leur manière contre cette maladie horrible. Un drama touchant basé sur une histoire vraie.

quelque chose qui nous fait réfléchir sur l'importance des choses les plus simples et surtout sur l'importance de rester fort malgré les choses les plus horribles...

la bande annonce ^^
vous pouvez voir les 11 episodes sur you tube




only human




Only Human

Lyrics: Osanai Mai Music: Matsuo Kiyoshi, Tanaka Choku

Kanashimi no mukou kishi ni
Hohoemi ga aru toiu yo

Kanashimi no mukou kishi ni
Hohoemi ga aru to iu yo
Tadori tsuku sono saki ni wa
Nani ga bokura wo matteru?

Nigeru tame ja naku yume ou tame ni
Tabi ni deta hazusa tooi natsu no ano hi

Ashita sae mieta nara tame iki mo nai kedo
Nagare ni sakarau fune no you ni
Ima wa mae he susume

Kurushimi no tsukita basho ni
Shiawase ga matsu toiu yo
Boku wa mada sagashite iru
Kisetsu hazure no himawari

Kobushi nigirishime asahi wo mateba
Akai tsume ato ni namida kirari ochiru

Kodoku ni mo nareta nara
Tsuki akari tayori ni
Hane naki tsubasa de tobi tatou
Motto mae he susume

Amagumo ga kireta nara
Nureta michi kagayaku
Yami dake ga oshiete kureru
Tsuyoi tsuyoi hikari
Tsuyoku mae he susume


Only Human

Lyrics: Osanai Mai Translation: Jonathan Wu

On the opposite coast of sadness
is something called a smile

On the opposite coast of sadness
is something called a smile
But before we can go there,
is there something we’re waiting for?

In order to chase our dreams, we can’t have a reason to run away
We’ve got to go, to that far away summer’s day

If we find it tomorrow, we can’t sigh
Because like a boat that opposes the stream
we have to walk straight on

In a place worn down by sadness
something called a miracle, is waiting
Yet we are still searching
for the sunflower that grows at the end of spring

The warrior who awaits the morning light
before he can clasp it with red nails, his tears glitter and fall

Even if we’ve grown used to loneliness
only relying on the light of the moon
We have to fly away with featherless wing
just go foward, just a little further

As the rainclouds break
the wet streets sparkling
Although it brings only darkness
A powerful, powerful light
helps push us to walk on

source

dimanche 29 avril 2007

bilan


aujourd'hui
21h20
bilan de la journée
revision de la sculpture grecque de l'epoque archaïque à l'epoque classique
revision de l'histoire des techniques dans l'antiquité
revision de l'histoire de l'archeologie
revision de la grammaire egyptienne
tentative de revision de la partie "metallurgie" d'histoire des techniques
lecture d'un manga
lecture de 10 chapitres des thanatonautes de werber
petit voyage rapide sur msn
un orage
une panique apres une courte inondation
l'impression que le monde est geant et trop minus
l'impression d'être hors du temps
l'impression de ne pas être là
souvenir de l'insomnie de la veille
une envie de chips au crevettes
une envie de manger du weiqi
une envie de marcher et de respirer l'air d'une forêt
douleur au lobe occipital droit
grecoanticophobie

etat psychologique = indeterminé
etat physique = en phase de prise de poids
etat du monde = inderterminé - tout -

mercredi 4 avril 2007

3


le 3 mai 2007 restera le jour où j'ai rencontré un écrivain génial et généreux qui a des idées que tout le monde devrait avoir mais que tellement peu de gens ont...

apres le discours d'un type chelou sur les guerres puniques dans le palais sectaire, on a courru dans le tram bondé de 17h que l'on connait bien pour y mourir au moins une fois par jour, une fois avoir étouffés parmi les pouffiasses et les pouffiars et les gens bizarres en tout genre, on arrive enfin à sortir à la dîtes station de l'homme de l'enfer comme je la nomme si bien...alors le vent qui s'engouffre partout dans les cheveux, c'est bien, mais c'est chiant pour avancer au milieu de la foule qui est plus pressée que n'importe qui d 'autre... une fois avoir survecu une seconde fois, on parvient dans cette fnac où il y a pleins de gorilles à l'entree qui nous regardent d'un air "touche pas à mes cehveux gominés ou je te pete ta gueule"...on arrive à cette escalator et on arrive enfin au lieu dit de rencontre avec le grand B.Werber...
alors on repere tout de suite les touristes comme moi et les werberiens professionnels dans le fait que ces derniers ont tous les livres de werber dans colletion poche, tous aux pages raccornis par les lectures insessantes par tous les temps et par tous les endroits...alors on n'arrive à se tasser par terre, ça fait mal au cul mais on n'est habitué à la fac,... c'est même plus confortable à la fnac parce que il y a de la moquette...enfin bref contrairement à ce que j'avais pensé il n'y pas trop de monde et surtout pas trop de vieux qui sentent le berbere, faut dire aussi les vieux ne savent pas qu'il existe des ecrivains de nos temps...apres quelques minutes d'attente un vieux type aux cheveux gris et les rides pleins la tronche lunette noir à la karl zero se presente devant les deux sieges que personne n'a pensé à prendre pour s'installer plus confortablement...et alors il presente d'une voix de presentateur qui n'y connait pas grand chose Werber qui fait son apparition habillé comme un type de tous les jours avec un dromadaire dans la gorge n'ayant pas dormi depuis un bout de temps...alors commencent les flashs qui doivent le rendre aveugle parce qu'il met ses mains devant les yeux...le type va commencer son interniew et comme premiere question il la pose pendant quelques grosses minutes et personne na compris alors forcement honte au journaliste werber se fou de sa gueule c'est bien marrant pendant toute la conference il va nous presenter son premier long metrage nos amis les terriens qui sort au cinema le 18 avril il nous raconte le tournage les anecdotes comment il etait stressé à mort et comment se stresse lui a permi decrire les papilllons il nous raconte les scenes où les ames sensibles devront fermer les yeux et nosu raconte en chemin un peu sa vie le tout avec un humour werberien bien sympathique...
et snif c'est fini mais werber nous dit que pour lavant premiere du soir à 20h (hein??) si on avait pas eu d'invitation par la fnac ou si on n'avait pas reservé (...pourquoi....jetais pas eu courant...) on pouvait quand même skuatter et voir si il y avait de la place encore le soir (héhéhé...)

alors il va commencer à faire les dedicaces... evidemment tous les werberiens se precipitent vers le pauvre gars qui doit encore avoir des souvenirs cuisants des rhumatismes qu'il a eu la derniere fois qu'il a fait des dedicaces... et moi j'avais pas de livre, j'avais pas pensé à en prendre un, ça prouve à quel point je suis conne, alors ça tombe bien il fallait jachete les thanatonautes...seulement il a fallu trouvé le rayon science fiction et là j'ai eu vraiment de la chance c'etait le dernier...alors je me precipite pour lacheter parce que la fnac fermait dans 10 minutes et jattends patiemment que la foule diminue et je me demandais s'il allait vriament faire des dédicaces pour tout le monde apres tout il fallait bien qu'il mange il deja pas tres gros le pauvre...et puis quand vient notre tour (mouhahahahha) ça fait plaisir j'ai même eu droit à un ptit dessin sympathique et il discutait avec nous comme si c'etait normal et ça lui faisait plaisir on voyait enfin bref apres avoir eu nos dedicaces on se casse de la fnac en recroisant les me^mes gorilles avec le même regard et on va s'avcheter un truc à l'arrache histoire de ne pas crever de faim et de se dire qu'on a une chance de voir l'avant premiere avec werber...

quand on arrive dans le cinema c'est la galere plein de monde qui veut y aller on arrive à se mettre sur la liste d'attente en esperant et priant on peste contre le vieux type qui dit toujours en dechirant les tickets "nos amis les terriens" salle 1 à gauche derriere la caisse et on peste contre ce meme type qui ne veut pas qu'on mange les sandwichs au chaud " ce sont des sandwichs froids?" "oui" "alors c'est bon allez y" on se demande quel est la logique et on aperçoit tous les yeux ronds autour de nous enfin bref apres un tas de minutes le type commence à appeler des noms et youpi je suis là me^me si le pauvre con à ecorché mon nom...apres on court dans la salle qui est deja bondee et on arrive à se trouver des places dans un coin bien à lentree et le film commence....

et là il n'y a pas vraiment de mot mais c'est exceptionnel et je vous conjure d'aller le voir même sans voir la bande annonce, même sans avoir lu le livre (moi pas lu nos amis les humains) et sans savoir de quoi ça parle...

apres la projection des applaudissements mortels pour les tympans et werber refait son apparition les questions bizarres fusent encore... toutes plus bizarres les unes que les autres mais le gars il arrrive à y repondre je ne sais pas comment il fait et encore une fois il nous raconte des trucs marrants et ce qu'il compte faire dans ces livrse apres etc

et apres on se casse il est tard et on se dit qu'il y a plein de dealeurs et qu'on risque de voir encore plus de types chelous, mais on s'en fiche on a des idees pleins la tete...

lundi 2 avril 2007


je ne faisais que respirer, le vent qui me frôlait, comme s'il voulait m'eviter ou fuir un peu plus loin , je ne faisais que respirer, mais je sentais encore ce poids qui n'est autre que mon pire ennemi: moi.
mais comment faire comprendre ça à quiconque ici que l'on puisse être son propre ennemi et comment faire comprendre que contre nous, on ne peut rien et que c'est cet ennmi le plus fort, je respirais mais il me prenait tout l'oxygene au fur et à mesure et un jour je m'etoufferai plus encore et mon souffle sera à nouveau coupé, alors je tomberai dans cette foule indifferente qui poursuivra son chemin, je sortirai de cette masse informe que je suis et je m'envolerai au loin vers ceette lumiere qui est devant moi mais que je n'ai jamais reussi à approcher ou à atteindre, me l'imaginer m'enlevai tout espoir d'y arriver et quand je l'atteindrai enfin, je pourrai dire que je ne suis plus mon ennmi

espoir hypothetique, reve impossible à realiser, je m'enerve de plus en plus et tout le monde s'en va au loin, je ne vois que des dos, je ne vois que des routes et moi dans le fond d'un puit et personne n'est là, tout le monde s'en va, je ne sais pas où je suis, je ne sais pas si je vis, je ne sais pas qui je suis, je ne sais rien, mais peu importe

encore une fois figee là où je pourrai sauter vers cette lumiere, mais je ne peux rien faire, je suis bloquee dans cette putain de peau, elle se comprime, j'essaie encore de hurler mais rien ne sort, encore une fois devant moi des gens qui ne me perçoivent et toi qui creve devant moi, toi que je vois crever encore une fois, je ne te vois pas je perçois juste un corps humain et je ressens dans ma peau ta souffrance ajoutee à cette compression accablante, ces gens en train de crever mais moi je suis là et je ne peux pas bouger, pourquoi . . .

je ne veux plus r^ver

--0oOoOo|O|oOoOo--

dimanche 1 avril 2007






il y a comme un air de Baudelaire dans l'air qui fracasse ma tete à coup de marteau mais qui enferme tout ce mal dans un abces qui grossit mais ne s'ouvre jamais


"souviens-toi !"