je suis seule et jai personne à qui le dire. à part à moi-même.
impression d'être dans un immense roman. où tous les gens autour de moi font leur vie. heureux. et moi je suis là à les regarder et je me demande toujours ce que mon personnage doit faire dans l'histoire. je ne sais pas qui je suis et à quoi je sers. tout ce que je sais c'est que j'ai aucune vie sociale. j'en connais pas la raison mais c'est surement à cause de moi. oui quand on voit que je ne suis pas capable de tenir une conversation avec les gens c'est normal que personne ne cherche ma compagnie. en general les gens de mon âge s'amuse sans se poser de question au sein d'une bande de potes. moi jai jamais connu ça, et à la place je reste avec mes questions. comme une conne. j'ai envie d'hurler quand je vois tous ces gens s'activer autour de moi sans se soucier de quoi que ce soit d'autre que de leur existence. tant mieux pour eux. mais il y a des moments où l'envie d'hurler devient plus forte. mettre le roman sur pause et changer le court des choses. j'aimerai raconter quelque chose de ma vie, mais il n'y a rien à raconter. je ne suis personne et j'arrive pas à me faire une place dans tout ça. alors je prefere m'effacer et aller dans un autre roman. alors je lis. mais toujours bernard werber parce que c'est le seul qui pose les questions veritables. ce sont les seuls romans qui me font oublier celui dans lequel je suis. parce que meme quand le moral n'est pas là, personne n'est là pour s'en rendre compte. parce que meme quand je parle, personne n'est là pour écouter. et puis de toute façon, tout ça ne sert à rien. j'aimerai saluer l'ecrivain qui s'eclate là haut et le féliciter de creer des personnes qui ne servent à rien, au moins on peut dire que le décor est vivant. bravo.
samedi 24 mai 2008
dimanche 18 mai 2008
coin lecture
la premiere trilogie, du nom des Fourmis (les Fourmis, le jour des Fourmis, la révolution des Fourmis), peut à premiere abord faire penser que son auteur et dingue et moi avec, mais il ne vaut mieux pas s'arrêter au titre, ni à quelconques explications simplistes sur cette trilogie.
Comme la plupart pour ne pas dire la totalité des oeuvres de ce type, on ne peut pas trop résumer l'histoire, à moins qu'on veuille vraiment qu'on nous prenne pour des dingues irrécupérables.
l'idée principale de monsieur werber est d'examiner l'humain à partir de l'infiniment petit, les fourmis, et aussi dans une certaine mesure d'examiner les fourmis du point de vue des humains. c'est une idée revolutionnaire qui nous fait voir les defauts et les innovations de chacun, et on a même un ptit aperçu de ce que deviendrait la civilisation fourmis si elle recevait la technologie humaine à son echelle ( mais je vous dirai pas ce qu'il se passe sinon c'est pas marrant).
On apprend ainsi que les fourmis sont des millions d'années plus vieilles que les hommes et qu'elles ont su développer une société parfaite où les embouteillages ne sont pas connus et où chaque individu s'est développer selon la fonction qu'il doit remplir, les naissances etant mises en relation avec les individus dont on a besoin.
On va assister à la confrontontation des fourmis aux humains, ce qui est tres interessants.
cependant j'ai trouvé personnellement que des endroits étaient un peu lourd à lire mais bon étant sa premiere trilogie on ne peut pas lui en vouloir, pourtant il a reecrit presque 25 fois le premier tome parce que ça ne lui convenait pas.
dans cette trilogie il met en place toutes ses recherches et ses hypotheses, c'est d'ailleurs dans cette ouvrage que le fameux edmond wells fait son apparition avec son encyclopédie du savoir relatif et de l'absolu, que du bonheur rien que là dedans.
ce qui est intéressant, c'est de voir comment chaque civilisation réagit l'une envers l'autre et les influences que chacune d'elle à sur l'autre, ça donne des trucs plutôt pas mal: ça va du savant fou qui s'enferme dans une pyramide mysterieuse et construit des robot fourmis volante miniaturiser pour tuer tous les types qui s'averent trop curieux de sa pyramide, au policier qui devient dingue à cause de ce robot et qui finit par devenir completement malade. les fourmis decouvrant la roue, le feu, l'art et l'humour. des fourmis qui font des hommes des dieux à cause d'un con de mioche qui leur a fait croire que les hommes étaient les dieux des fourmis. (là vous avez envie de fuire)
bref, werberisez vous
bw

LES FOURMIS
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Le temps que vous lisiez ces lignes, sept cents millions de fourmis seront nées sur la planète. Sept cents millions d'individus dans une communauté estimée à un milliard de milliards, et qui a ses villes, sa hiérarchie, ses colonies, son langage, sa production industrielle, ses esclaves, ses mercenaires... Ses armes aussi. Terriblement destructrices.
Lorsqu'il entre dans la cave de la maison léguée par un vieil oncle enthomologiste, Jonathan Wells est loin de se douter qu'il va à leur rencontre. A sa suite, nous allons découvrir le monde fabuleusement riche, monstrueux et fascinant de ces "infra-terrestres", au fil d'un thriller unique en son genre, où le suspens et l'horreur reposent à chaque page sur les données scientifiques les plus rigoureuses. Voici pour la première fois un roman dont les héros sont des... fourmis !
NOTE DE L'AUTEUR
C'est le premier. Commencé à 16 ans.
Ecrit avec une discipline de quatre heures et demi tous les matins.
Le livre est construit sur l'architecture de la cathédrale d'Amiens.
Pour moi, dans le premier, il y avait tout en germe. Mais tout étant à peine évoqué, effleuré sous-entendu, il fallait poursuivre.
LE JOUR DES FOURMIS
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Sommes-nous des dieux? Sommes-nous des monstres? Pour le savoir, une fourmi va partir à la découverte de notre monde et connaître milles aventures dans notre civilisation de géants. Parallèlement, un groupe de scientifiques humains va, au fil d'un thriller hallucinant, comprendre la richesse et la magie de la civilisation des fourmis, si proche et pourtant si peu connue. On est comme aspiré par ce roman qui se lit d'une traite.
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Sans s'en apercevoir, pris par le suspens et la poésie, on apprend toute sorte d'informations étonnantes et pourtant vraies. Après le succès international de son premier livre, «Les Fourmis», Bernard Werber, jeune écrivain français, s'est imposé comme l'inventeur d'un nouveau style de littérature, à cheval entre la saga d'aventure, le roman fantastique et le conte philosophique. «Le Jour des Fourmis», traduit en 22 langues, couronné du grand prix des lectrices de Elle, a été mis au programme de certaines classes de français, de philosophie et même de... mathématiques. Bien au delà du thème des fourmis, il s'agit là d'un vrai livre initiatique qui nous oblige à réfléchir sur notre place dans l'univers.
NOTE DE L'AUTEUR
Je me suis un peu plus laissé aller et j'ai soigné l'aspect "spectaculaire".
LA REVOLUTION DES FOURMIS
D'un côté, les fourmis. Elles se demandent si nous sommes des monstres géants ou des dieux infinis. De l'autre, nous, les hommes. Au mieux, nous sommes indifférents à ces êtres minuscules. Au pire, nous nous acharnons à les écraser. Pourtant, après des millénaires d'incompréhension, les deux civilisations les plus évoluées de la planète vont peut-être se rencontrer, se comprendre, se connaître enfin.
NOTE DE L'AUTEUR
Ce livre a été écrit après l'échec des Thanas. L'idée était de faire un manuel pour faire la prochaine révolution. Une révolution qui ne fait pas couler le sang mais qui utilise internet. Pour que les idées soient jugées sur leurs valeurs et non sur l'apparence ou le statut de celui qui les émet. Les Fourmis ont un système où les idées circulent de manière fluide. Internet aussi. Donc j'ai pensé si la révolution communiste c'est "les soviets plus l'électricité" la Révolution des Fourmis c'est "les individus plus internet".
